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vendredi 24 avril 2015
PAR UNE SIMPLE LETTRE.
Après Shimano (voir http://bicyclesfalardeau.blogspot.ca/2013/08/tremblement-de-terre.html) c'est maintenant au tour de SRAM de se départir d'une partie de son réseau de distribution aux USA. Bientôt au Canada? Reste à voir.
Est-ce un premier pas vers une situation où les détaillants comme moi ne pourront plus se procurer ces marchandises autrement que directement du manufacturier, plus précisément de son antenne américaine ou canadienne? L'avenir nous le dira.
Ça se produit dans un contexte où SRAM peine à s'imposer côté part de marché. Les ventes de première monte destinées aux vélos neufs assemblés par les fabricants ont reculé un peu en faveur de Shimano. Le rappel de milliers de roues Zipp, marque dont SRAM est propriétaire, n'aide en rien, pas plus qu'une autre campagne de rappel du côté des freins à disque Avid qui semble avoir été menée maladroitement et avoir causé bien des frustrations chez les détaillants qui en ont fait les frais.
SRAM est cette compagnie bien connue d'abord pour ses manettes Grip Shift qui, en 1994, avaient grugé une importante part de marché de Shimano après avoir gagné un procès par le biais d'une entente hors-cour, procès qui mettait en cause les pratiques commerciales de la marque japonaise. À cette époque-là, également, la valeur croissante du yen défavorisait soudainement les exportateurs japonais et nous avons vu apparaître beaucoup de manettes rotatives sur les vélos à guidon droit.
Qu'est-ce que ça va changer, pour les consommateurs? Dans l'immédiat, pas grand-chose. Aux USA, SRAM aura encore, jusqu'à nouvel ordre, plusieurs distributeurs incluant QBP et Giant qui prendront le relais des distributeurs auxquels on a signifié la fin de la relation de manière un peu brutale, par une simple lettre.
Ce sont davantage les détaillants qui auront à revoir leur source d'approvisionnement si elle est tombée en disgrâce chez SRAM. Pour ma part, j'achète surtout des cassettes, dont le prix est très compétitif avec Shimano et qui me donnent plus de choix dans les développements. Sans compter le fait que la finition du métal des pignons est un peu plus attrayante à première vue, dans certaines gammes de prix.
Au fil des années, SRAM a fait des acquisitions: en plus de Avid (freins) et de Zipp (roues), la compagnie américaine a mis la main sur Sachs (transmissions), Rock Shox (fourches) et Truvativ (pédaliers, etc.). Cette démarche l'a positionnée de façon plus favorable dans le marché de la première monte (OEM parts) des manufacturiers de vélos. Basée à Chicago, elle a des usines à Taiwan, en Chine et ailleurs.
Ici, dans la région de la Ville de Québec, un distributeur m'a déjà dit que la marque SRAM peinait à s'imposer car les consommateurs lui préfèrent Shimano. Et c'est un fait que chez les clients qui me commandent un vélo neuf, ils sont extrêmement rares, ceux qui me demandent de bâtir avec les pièces SRAM, malgré le fait que la compagnie est relativement connue dans le marché. Faut dire que de nombreux consommateurs ont connu SRAM par le biais de leurs manettes rotatives d'entrée de gamme, qui étaient du genre pas-de-quoi-téléphoner-à-maman. Tant mieux si vous aimiez les vôtres.
Douze degrés Celsius dimanche dernier. Plus douze, n'ayez crainte, pas moins douze. Ça vaut la peine de le spécifier, après l'hiver frigide que le Québec a connu.
Le soleil n'avait pas à faire de compromis, il brillait sans condition. Nous en avons profité pour inaugurer notre saison beauceronne en allant à l'ouest de la rivière Chaudière, en faisant une boucle qui partait et revenait à Saint-Patrice-de-Beaurivage. À ne pas confondre avec Saint-Narcisse, autre village du secteur.
Saint-Patrice est situé au nord de Saint-Sylvestre, au pied des Appalaches, à une altitude de 187 mètres.
Le réseau de petites routes souvent en gravelle qui l'entourent est typique de la région et sont d'une tranquillité exemplaire. Certains appellent ça de la terre battue: rien à voir avec une gravelle coulante qui poserait des problèmes à des pneus de vélos qui ne seraient pas des vélos tout-terrain.
La question qui se posait dimanche, était de savoir si la neige était disparue de ces routes. La réponse était positive, tout au plus avons-nous vu de la neige ici et là, dans les champs et dans les endroits moins exposés au soleil et au vent. Nous n'avions pas pris de chance en allant plus haut en altitude, là où certains petits chemins sont entourés d'arbres et la neige est plus abondante et tenace. De toutes façons, certains qui n'ont pas fait de vélo ces dernières semaines seraient moins heureux dans un parcours très côteux comme ils le sont lorsque nous allons plus au sud.
Vous pouvez trouver sur la référence ci-dessous le parcours exact que nous avons accompli, avec le détail de l'altitude et des pentes. Vous pourrez y pédaler à votre rythme (donc plus vite que moi), au moment de votre choix, sans avoir à entendre toutes les bêtises que je raconte à mes malheureux compagnons du dimanche...
http://www.strava.com/activities/288784888?utm_content=2204032&utm_medium=email&utm_source=ride_share
Elles ne font pas de vélo, mais presque. Il s'agit plutôt de planche à roulettes. Mais je les ai trouvées trop sympathiques pour ne pas vous suggérer de jeter un coup d'oeil à ces photos:
http://www.theguardian.com/artanddesign/gallery/2015/apr/20/skategirls-of-kabul-in-pictures
Et pendant qu'il fait douze degrés à Québec, Milan et San Remo permettent les manches courtes. Félix de chez Shimano m'a proposé la vidéo qui suit, dans les coulisses de La Primavera. On y parle de l'Italie et de son ambiance.
Degenkolb a aussi gagné à Roubaix, cette année. Une chose en commun dans ces deux courses qui se terminent toutes deux en sprints: le vainqueur éventuel se place en troisième position au moment critique, vers la fin. On dit que c'est le meilleur endroit d'où partir pour donner le coup de grâce à ses adversaires. À condition, évidemment, de tout faire au bon moment. Et d'avoir mangé ce qu'il faut quand c'est le temps.
En plus de mes sorties du dimanche auxquelles tous et toutes sont invités/es (contactez-moi par courriel ou téléphone si ça vous intéresse), j'organise, dans le cadre du Mois du Vélo une randonnée cycliste asphalte/gravelle. Cette année, j'ai pensé la faire plutôt facile, c'est-à-dire sur parcours plat. Voici les informations pertinentes pour ceux que ça pourrait intéresser.
Rendez-vous à l'église de Saint-Apollinaire à 11:00h AM dimanche le 31 mai 2015.
Apporter de quoi réparer une crevaison. Les vélos doivent être fiables et en bon état.
Important: apporter de quoi manger. Pas de dépanneur en chemin. En vélo, trois ou quatre heures sans manger, c'est long.
Apporter de quoi boire.
Pas de pneus de 23 mm de largeur. Asphalte et gravelle, donc 25 mm minimum.
Niveau de difficulté: facile, pratiquement pas de côtes. Longueur du parcours trois ou quatre heures incluant les arrêts.
Apporter son sourire.
http://transportsviables.org/mois-du-velo/activites/randonnee-dans-lotbiniere/
Le côté droit d'un pédalier Shimano 105 FC5800. Il est moins léger que le Super Record que je vous ai montré la semaine dernière, mais beaucoup, beaucoup moins cher. Et l'axe central est intégré à la manivelle droite sur toute sa longueur, contrairement au système Campagnolo qui a deux moitiés d'axe qui se joignent au centre.
Diego Rivera et Frida Kahlo trouvaient la musique classique ennuyante. C'est vrai que, pour animer un tequila party, on a vu mieux. Mais pour dégriser le lendemain, je leur aurais suggéré la chose suivante.
Libellés :
Bach,
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SRAM
vendredi 5 septembre 2014
TRÈS MINORITAIRE.
Au sud-ouest de Saint-Sylvestre, dans la Beauce québécoise.
Un sondage sur meteomedia.com donnait récemment les résultats suivants pour la question à savoir, de quelle façon se rend-on au travail tous les jours:
Auto, 60 %
Travaille à la maison, 15%
Transport collectif, 13%
Marche ou vélo, 12%
Comme on peut le voir, le vélo occupe une place très minoritaire dans le cocktail des transports. On peut facilement imaginer qu'il y a plus de marcheurs que de pédaleurs, et même si ce n'était pas le cas, on est facilement en bas de la barre des 10%.
Au Québec, il n'y a qu'à Montréal où l'on voit une masse critique de cycliste s'imposer sur la voie publique, que ce soit la rue ou sur les pistes cyclables. La Ville de Québec, même si elle a fait des progrès au fil des ans, reste un endroit où il n'y a qu'aux heures de pointe où on peut voir un certain volume de cyclistes en déplacement, sans atteindre l'intensité de Montréal.
Quand l'hiver arrive, il n'y a qu'à Montréal qu'on voit une présence cycliste substantielle. Partout ailleurs, le flambeau n'est tenu que par quelques marginaux. Je le sais, j'en fais partie. Même s'il y en a plus qu'il y a 25 ans, ça reste limité.
Ailleurs au Canada, c'est en Ontario et en Colombie-Britannique, qu'on peut voir le plus de cyclistes. Corrigez-moi si je me trompe, mais les autres provinces me semblent bien timides à emboîter le pas.
Un article récent dans le magazine Vélo Urbain nous informe que "L'Amérique vire vélo". L'Amérique au sens USA, s'entend. Heureux de l'apprendre. Ce n'est pourtant pas très évident, à moins de circuler dans une des sept villes principalement mentionnées dans l'article, et encore. Parce que les USA, en général, sont encore et toujours un bastion de l'automobile. Une preuve: la population croît mais les ventes de vélos stagnent. La réalité urbaine de beaucoup de villes américaine est triste à voir: un mini-mall, un muffler shop, un pawn shop entre deux centre commerciaux. Quatre voies pour les voitures dans une direction, quatre dans l'autre direction, deux beaux trottoirs quasi-déserts et aucune voie cyclable.
Une firme de recherche appelée Lucintel offre, pour la somme de 3900$US, les résultats d'une étude volumineuse sur l'industrie mondiale du vélo, incluant une analyse des tendances du marché, un profil des compagnies, des transactions majeures entre elles ainsi que des facteurs de croissance. On y dresse un tableau par continent, par différents types de vélos comme de l'usage qui en est fait.
On y parle de la popularité grandissante des véhicules motorisés, de la croissance des prix des matières premières et de la faiblesse des réseaux de distribution. Également, il y est question du besoin d'évolution technologique pour les compagnies de fabrication, si elles veulent maintenir leur part de marché.
On mentionne les problèmes du traffic urbain, le coût du pétrole qui va en augmentant et la demande pour du transport abordable dans plusieurs pays comme facteurs de croissance.
Je me permets de souligner que les réseaux de distribution sont présentement confrontés au défi des ventes en ligne. On voit, ici au Canada, des fabricants internationaux éliminer les distributeurs indépendants dans leur chaîne de vente dans le but d'éliminer un intermédiaire. Cela dans le but de permettre de garder des marges de profit motivantes pour le fabricant et le détaillant.
C'est un souci particulièrement pour la vente de pièces de haut-de-gamme, davantage affectées par la présence d'Internet. La dépendance de certains détaillants envers ces pièces leur pose de plus en plus de problèmes et des compagnies comme Mavic et Shimano ont posé des gestes concrets ces dernières années pour tenter d'assainir la situation qui est en pleine évolution.
Personnellement, même si je vends des pièces de haut-de-gamme, ma présence forte dans le milieu-de-gamme me permet d'entrevoir l'avenir avec confiance, d'autant plus que le profil de ma petite entreprise est original et me rend plutôt indépendant comparativement aux détaillants qui ont une offre basée sur le branding. Un bon exemple de ceci: la fermeture récente du magasin GTH à Québec. Leur marque exclusive, Cannondale, a fini par leur retirer la concession. Je ne suis pas au courant des détails, mais la relation avec la compagnie était devenue chaotique et la fin n'a pas été très heureuse. Ça me conforte dans mes choix: fabriquer sur place, à prix compétitif.
Un Falardeau récent, construit pour du cyclotourisme international en terrain varié.
Frédéric a eu une expérience contrariante cet été. Est-ce anecdotique, ou représentatif? Il a jugé bon d'en faire part au rédacteur en chef du magazine français L'Acheteur Cycliste. Voici sa lettre:
LÉGÉRETÉ OU FIABILITÉ : SRAM EN QUESTION ?
J’habite Québec au Québec et je suis abonné à votre revue (depuis quelques années) que j’apprécie tout particulièrement.
Voici ce qui m’est arrivé durant mon voyage en France cet été.
Parti pour passer 6 semaines de vacances en Provence, j’amène avec moi un vélo Cannondale CAAD 10 avec le groupe SRAM FORCE 10 vitesses (2012).
Mon unique objectif sportif de l’année est l’Étape du Tour 2014 Pau- Hautacam le 20 juillet dernier. Arrivé en France le 24 juin, il me reste quelques jours pour me préparer dans les cols absents de la « Belle Province ».
À ma grande surprise, seulement quelques jours après mon arrivée, je commence à ressentir une douleur sévère du côté gauche au bas du dos. Ces douleurs dureront 2 semaines et ½ jusqu’à`(durant l’étape du Tour) je puisse en comprendre la cause.
J’essaie justement de la trouver mais le seul indice : quand je suis assis et que je force j’entends un léger bruit et il me semble que cela vient de la selle ou de la tige de selle (car en danseuse je n’entends pas ce bruit). J’essaie donc tous les changements (y compris de selle et de tige de selle) de réglage au niveau selle-tige selle. La douleur est très importante : elle m’empêchera de bien dormir durant ces 2 semaines et ½ d’autant plus que je ne peux plus me mettre du côté gauche pour dormir (trop douloureux). De plus, dans la journée le simple fait d’être debout est très souffrant. Aussi, je suis obligé de prendre constamment des anti-inflammatoires en vente libre.
Arrive enfin l’Étape du Tour . Le mauvais temps nous attend autour de Bagnères de Bigorre.
Puis vient la montée du Tourmalet : j’ai une sensation étrange au fur et à mesure de l’ascension puisque ma pédale semble de plus en plus s’incliner vers le bas. Aussi je suis de moins en moins efficace et ma douleur au dos s’accentue. Arrivé à la Mongie (à 4 km du sommet) je ne suis plus capable de pédaler normalement. Aussi, la mort dans l’âme, je n’ai d’autre choix que de m’arrêter : j’attends la voiture de dépannage neutre Mavic espérant un miracle car ce que j’ai vu en descendant de mon vélo m’a ôté tout espoir de pouvoir terminer l’étape (sauf changement de manivelle) car sur la manivelle gauche , en dessous de l’insert ou se visse la pédale s’est creusé un cratère et la pédale et son insert ont tendance au fur et à mesure à descendre dans ce trou. (voir photo)
Incroyable mais vrai et impossible de penser que mes douleurs lombaires côté gauche venaient de ce problème en train de se créer (d'ailleurs tous les vélociste qui auront vu la manivelle en question me disent n'avoir jamais vu cela!)
Le dépanneur Mavic regarde ma manivelle et me dit qu’il ne peut rien faire car il aurait fallu qu’il ait une autre manivelle gauche ou un pédalier. Il n’a rien de cela.
Alors résultat de cette incroyable mésaventure avec mon pédalier force SRAM bb30 : j’ai eu droit à 2 semaines ½ de douleurs intenses, 4 jours pour trouver un endroit ou faire réparer mon pédalier, le commander et le faire changer. Aussi être obligé d’abandonner l’étape du tour.
La question qui se pose d’autant plus est : est-ce que parce que les groupes SRAM se disent les plus légers au monde ne sont-t-ils pas trop allégés au détriment de la fiabilité et de la solidité ?
Je précise que mon gabarit n’est pas trop loin de celui de Richard : 1m88 pour 87 kilos.
Enfin, il m’est arrivé à plusieurs reprises des problèmes avec les pédaliers SRAM RED.
À l’avenir, on comprendra que j’aurai plutôt tendance à aller vers SHIMANO ou CAMPAGNOLO.
Frédéric Prayal
Mes commentaires:
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Les pesées de la semaine:
Un Falardeau cyclotourisme à 13.4 kg (voir photo plus haut). Celui-ci a été bâti pour faire du cyclotourisme international incluant des pays asiatiques qui ne sont pas toujours très tendres envers les pneus, les roues et même les cadres. D'où le poids, plus élevé que lorsque je bâtis un cyclotouriste qui se contentera de faire du camping au Québec pendant trois semaines par année. Il est équipé avec les fameux pneus Schwalbe Marathon Plus Smartguard à la durabilité extrême et à la résistance au crevaisons légendaire, et qui ne sont pas particulièrement légers. Le cadre et la fourche sont en acier, évidemment.
À l'autre opposé, le cadre le plus léger que j'ai vendu à date, un Falardeau monocoque carbone pour route/course: 885 grammes sans la fourche. Fascinant!
Un Opus Allegro route/course, équipé Shimano 105 2 x 9 vit.avec peu d'accessoires: 9.65 kg.
Un Giant Pegasus hybride équipé Shimano Tiagra (en partie) avec peu d'accessoires: 11.08 kg.
Un Falardeau Alu-carbone (bases et haubans) route/course monté Ultegra 2 x 10 vitesses avec peu d'accessoires: 8.8 kg.
Un Willier en Columbus Altec 2+ avec haubans en fibre de carbone, équipé Campagnolo Daytona, peu d'accessoires: 9.135 kg.
Un cadre BMC aux couleurs Phonak. Il s'agit d'un de ces cadres de l'époque de la déconfiture de Floyd Landis. Rappelez-vous, c'était cet Américain qui nous avait dit sans rire qu'en buvant du whiskey la veille, il avait retrouvé des forces pour gagner une étape importante au Tour de France, avant de finir premier au classement général. Avant d'être disqualifié pour la raison habituelle... Ces cadres en fibre de carbone étaient particulièrement chers, et la crise financière de 2008 s'est chargée de ramener les prix de la marque à la baisse. J'espère que le poids a aussi baissé, car ce cadre pèse 1.5 kg sans fourche, ce qui est beaucoup pour la catégorie.
Bill Evans, Peace Piece
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