vendredi 15 mai 2009

TIFOSI DEVANT L'ORDI.


COLNAGO BITITANE

S'il y a un tifosi qui sommeille en vous, un fan italien très enthousiaste, vous serez content de voir la série de trois courriels qui suivent. Celui du haut est le dernier arrivé. Merci à Frédéric.



Oui, c'est une bonne idée Paul et pour être plus précis, le mieux est de partir de la page d'accueil

www.cyclingfans.com qui donne tous les liens possibles pour voir en LIVE le GIRO !

Par exemple en ce moment c'est excellent (autre lien) sur :

http://www.channelsurfing.net/watch-giro-d-italia.html
>>> Paul Trÿffffe9panier 15/5/2009 9:25 >>>

Bonjour Frédéric,

Merci pour l'info. je vais en parler sur le blogue.

Paul.

--- En date de : Jeu, 14.5.09,


Salut Paul,

Je ne sais pas si je te l'ai déjà dit, mais à compter de cette année, on a droit à la diffusion en direct sur Internet(
gratuit du tour d'Italie)

voici d'excellents lien (à compter 9 heures)

http://fr.justin.tv/hoarau03161/popout

(être patient et il y a des annonces de publicité) Normalement diffusion à partir de 9 heures environ

En italien aller sur :

http://www.justin.tv/ferrari_dragon2
ou
http://www.justin.tv/ferrari_dragon

Si rien ne marche aller sur
www.cyclingfans.com
et sélectionner un autre lien (à partir 9 heures) : ne pas oublier aussi qu'on y trouve après étape (en après-midi, soirée divers vidéo : comme inévitables entrevues avec Lance....résumé étape.....: le meilleur aller sur la RAI!
(avec en plus excitation à l'italienne)

Fin des trois courriels.

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Le vélo sur la photo ci-dessus est un COLNAGO BITITANE, cuvée 1997. Il a maintenant 35 ou 40,000 kms et vient d'être entretenu comme il se doit. Son propriétaire continue de l'aimer, même s'il possède des machines plus récentes. Il ne le garde pas seulement pour le regarder, mais aussi pour s'en servir.
Et non, il n'est pas à vendre. Je le montre ici simplement pour le plaisir de vos yeux. J'y ai mis une guidoline BBB bht-02 couleur chrome.

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Le prochain DÉFI MON'ONCLE sera probablement le 21 juin, contrairement à la date précédemment annoncée. À confirmer, je vous tiens au courant.

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L'expression vietnamienne du jour: ''Il nourrit son billet de loterie''. Non, il ne lui donne pas à manger, mais il rachète toujours un billet, peut-être le même numéro, et c'est un peu comme une personne à charge, une dépense constante.

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Le rendez-vous des cyclistes: dimanche matin le 17 mai à 9:45 heures, devant la Gare du Palais à Québec.

À bientôt.

P.S.: Il est 16:00 heures, et je n'ai pas encore fini de dîner. C'est le mois de mai!

jeudi 14 mai 2009

PARLONS AFFAIRES



UNE AUTRE PHOTO DU PISTARD CCM DONT JE VOUS PARLAIS LUNDI DERNIER.


Température parfaite hier pour la première sortie du club cyliste ''Regroupement d'Affaires à Vélo'' de Québec. Si vous faites partie de la communauté des gens d'affaires ici à Québec, vous pourriez peut-être envisager de devenir membre. Renseignez-vous, car il y a certaines conditions: http://www.ravquebec.com/Default.aspx?pageId=72056

J'ai trouvé l'ambiance agréable, cordiale. Cent quarante participants, hier. On y trouve des cyclosportifs de différents calibres, roulant à différentes vitesses. On y va pour rouler, bien sûr, mais aussi pour connaître et se faire connaître. Un bon souper était servi à la fin de l'après-midi. Merci à Jean qui m'a gentiment invité.

J'ai l'habitude de boire plus lors des pauses, même si je bois en roulant. Pour différentes raisons, hier, j'ai eu un déficit d'hydratation, et c'est probablement la cause des crampes que j'ai eues à la cuisse gauche. Ça s'est déclaré dans la montée de Sainte-Pétronille, vers la fin. Je ne pouvais plus m'asseoir en selle sans sentir le retour de la vilaine crampe. J'ai quand même pu finir le parcours, mais en réduisant la cadence quelque peu. Je crois que je vais garder mes bonnes vieilles habitudes: lors des pauses, une boisson invitante d'une sorte ou d'une autre, en quantité suffisante pour bien saturer mes cellules.

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Détroit a son Big Three, Taiwan aussi, dans l'industrie du vélo. Il s'agit de (dans l'ordre) GIANT, MERIDA, IDEAL. Ces grosses compagnies de vélo produisent pour d'autres, en plus de vendre sous leur nom. 2008 fut une bonne année pour eux, dans leur production taiwanaise (ils ont aussi des usines en Chine continentale). Le chiffre d'affaires a augmenté de 51% chez Giant, 21.62% chez Merida, et 29.7% chez Ideal. Giant a eu un chiffre d'affaires de près de 514 millions de USD durant cette année 2008.
2009 augure moins bien. J'ai reçu un courriel de Taiwan cette semaine, et je vous en cite une phrase dans le texte: ''Of course, this year our business is little down, I need to find more new business''(sic).

À bientôt.

lundi 11 mai 2009

SIMPLICITÉ VOLONTAIRE



LE PISTARD

J'étais dans le garage de monsieur Poliquin, à sa résidence. Les gens l'appelaient ''Paulo''. Je ne suis pas sûr, je crois que son vrai nom est Léopold (ou était-ce son père?). J'étais en sa compagnie et je regardais ce qu'il pouvait m'offrir comme vélo d'occasion à retaper pour revente. J'ai cliqué immédiatement quand je l'ai vu: un cadre de piste en tubes Reynolds 531, le classique par excellence. Il porte l'emblème de la marque CCM, mais il n'a peut-être pas été soudé/peint par CCM. Il a peut-être été fait en Angleterre (pour CCM), qui était à cette époque un lieu de production courant pour de tels cadres. Quelqu'un m'a dit qu'il datait probablement de 1951, mais je ne peux vérifier.
Je l'ai eu pour une bouchée de pain, à cette époque (circa 1990) ces vélos n'étaient pas populaire et Paulo était un peu surpris de mon intérêt. Je l'ai reconstruit pour la route, en gardant sa formule de transmission à pignon fixe: 50/20 (le nombre de dents av/ar). C'est un des meilleurs cadres acier que j'ai eu, un peu raide, mais pas trop, quand même confortable sur mauvaises surfaces, pas très lourd, assez rigide et franchement nerveux.
Les haubans sont minces et, particularité inhabituelle, ajourés à leur extrémité supérieure. Un peu comme une paille. J'ai fait couler un peu d'huile dedans pour prévenir la rouille. La peinture est d'origine, mais pas la fourche.
Je me suis amusé parfois à rouler avec des cyclistes en vélo moderne, sans leur dire que je n'avais pas de dérailleur. Parfois, ils n'avaient aucune réaction, parfois oui, mais à retardement. Il m'est même arrivé une fois de me payer la gueule d'un fibre-de-carboniste en montant une côte raide plus vite que lui. Le handicap surgissait lorsque venait le temps de descendre. Quoiqu'il m'est arrivé d'atteindre plus de 50 km/h avec mon 50/20. C'est une très bonne école pour apprendre à pédaler. Mon braquet me permettait de faire 90 tours/minute à 30 km/h.

Je l'ai vendu l'an dernier parce que j'avais arrêté de m'en servir à chaque mois d'avril pour débuter la saison. Comme je ne lui voyais plus d'utilité dans mon écurie, j'ai décidé de m'en départir et lui ai trouvé un nouveau propriétaire très au fait de cette tendance ''fixie'' qui s'est répandue en Occident ces dernières années. Il l'a modifié à son goût et le résultat est très moderne. Ai-je besoin de vous le dire: oui, il l'aime beaucoup, c'est indéniablement un très bon cadre.

Il y a d'ailleurs un débat à savoir si c'est une mode ou si le vélo à pignon fixe (ou à roue libre monovitesse) est vraiment là pour rester. Dans une ville côteuse comme Québec, ce n'est pas l'idéal tout le temps, mais je peux comprendre l'engouement actuel, surtout lorsque le terrain est plus plat. Une forme de simplicité volontaire. Très zen. Mais cet engouement peut-il durer 10 ou 20 ans sans s'effriter? On verra.

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Is this America? (Katrina 2005).
C'est le titre d'une pièce interprètée par Pat Metheny et Charlie Haden à l'émission de Elvis Costello vendredi/samedi dernier. On y trouve toujours des invités de haut niveau, et cette semaine ne faisait pas exception: une longue entrevue avec Bill Clinton, suivie de cette pièce qui posait une question bien embarassante pour les autorités de l'époque. D'un côté, la population pauvre a particulièrement souffert des conséquences de cette tempête, et continue d'en souffrir. D'un autre côté, il semble que certains responsables (le sont-ils vraiment?) ne savent rien de l'importance que la Nouvelle-Orléans a pu avoir dans l'histoire de l'Amérique. Et pas seulement l'histoire de la musique. C'était un port de convergence: les bateaux arrivaient du Mexique, du Brésil, de l'Afrique, de l'Europe, des Iles Britanniques et d'ailleurs. Il y a eu là un métissage intense, un brassage socio-culturel unique dans l'histoire de l'humanité. Et la désinvolture dont a fait preuve l'administration Bush dans la gestion de la crise est à l'image du scandale qu'a été le trop long règne de G. W. B.

Pat Metheny ne pouvait jouer une telle pièce sans émotion. Et Charlie Haden est toujours aussi pertinent, malgré l'âge ses mains continuent d'être subtiles et chaleureuses. Regardez-les sur www.youtube.com:
http://www.youtube.com/watch?v=nF_2tqNoxMo

À bientôt.

vendredi 8 mai 2009

LES APPALACHES


DÉFI MON'ONCLE, 3 MAI 2009

À partir du 21 mai 2009, le site www.veloframe.com n'existera plus. J'avais fait ce site il y a quelques années pour faire connaître les cadres FALARDEAU. Il n'a pas été mis à jour et sera bientôt euthanasié.
J'en ai copié un extrait pour vous le faire lire avant qu'il ne disparaisse. J'y décris les montagnes Appalaches, particulièrement la partie au sud de Québec avec laquelle je suis le plus familier.

''Les routes qui sillonnent ces montagnes vous emmèneront jusqu’à une altitude d’environ 600 mètres. Ceux d’entre vous qui sont habitués aux Alpes ou aux Pyrénées trouveront peut-être que c’est peu. Attendez d’y être. Il n’y a pas de routes en lacets ici. Ce sont parfois même des lignes droites qui grimpent sans concession. Dans certains secteurs, si vous n’êtes pas en train de monter, c’est parce que vous êtes en train de descendre. Pas de monotonie. Si vous aimez grimper, bienvenue. Descendre à 70, 80 km/h et plus, vous n’avez qu’à ne pas freiner. Les cyclistes qui m’y ont accompagné ont beaucoup aimé. Tous.

Le paysage se compose de forêts, évidemment, mais aussi d’exploitations agricoles de différentes sortes et de villages régulièrement espacés. Il ne s’agit pas de grands espaces sibériens inhabités, mais plutôt des montagnes québecoises qui voisinent la frontière américaine. Il ne s’agit pas non plus de montagnes de cartes postales envahies par les riches citadins en mal de fraîcheur durant l’été. Il s’agit plutôt du Québec rural des travailleurs de la terre et de la forêt, des gens authentiques et accueillants.

Je sillonne ces routes de gravelle et d’asphalte depuis 1989. Le réseau routier est dense, un quadrillage qui permet une variété d’axes nord-sud et est-ouest dont les routes les plus achalandées par les automobilistes sont facilement identifiables. C’est pourquoi il nous reste un grand choix de routes paisibles. Sur plusieurs d’entre elles, on y rencontre à peu près une voiture à toutes les 5 ou 10 minutes. Pour profiter au maximum des routes les plus tranquilles (qui sont habituellement les plus pittoresques), il faut avoir un vélo à l’aise sur les routes de gravelle. Celles-ci sont d’ailleurs habituellement en très bon état, très roulantes, avec une surface dure parfois moins endommagée par le dégel du printemps que les routes asphaltées. Faites votre choix, vous pouvez y aller avec un vélo de cyclo-cross très roulant, un vélo de cyclotourisme (trekking), un hybride ou même un vélo de montagne. Ce dernier n’a pas besoin des pneus les plus larges et les plus agressifs car il ne s’agit pas de sentiers difficiles; même un pneu de 26x1.25 sera suffisant pour un cycliste d’habileté moyenne. Mon premier choix personnel serait un vélo de cyclo-cross équipé de pneus typiques du cyclo-cross, dans la largeur 700x28. Vous préférerez peut-être un pneu plus large qui sera moins roulant mais plus stable dans les descentes ou les secteurs moins civilisés. Le pédalier à triple plateau n’est pas obligatoire si vous ne transportez pas de charge, mais ceux d’entre vous qui sont habitués d’y avoir recours seront parfois heureux de l’avoir dans les moments où le ciel semble être la prochaine destination.''

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Patrick O'Grady sévit depuis plusieurs années dans le magazine Bicycle Retailer and Industry News. Les Républicains ne l'aiment probablement pas tellement. Vous comprendrez pourquoi en lisant cet extrait du numéro du 1er janvier 2009 que je vous ai traduit. On y parle de George Dubya Bush:

''Le dernier président s'est fait donné plus d'un vélo par notre industrie, si mon souvenir est bon, et les seuls moments durant lesquels je me sentais en sécurité pendant les huit dernières années étaient lorsqu'il était en selle, en train de se faire mal à lui-même plutôt qu'à nous tous.
Heureusement, ce bozo sera loin des leviers du pouvoir dans l'avenir, évitant les subpoenas, choisissant les bandes dessinées dans sa bibliothèque, et limitant en général les échecs à ses affaires personnelles.''

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Merci pour la pluie. L'achalandage à mon magasin était tellement intense lundi et mardi dernier que j'ai poussé un soupir de soulagement lorsque la pluie des derniers jours a commencé. Maintenant que nous avons pris le dessus sur les affaires courantes, le soleil peut revenir.

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L'expression vietnamienne du jour: ''Il/elle a la tête pleine de cailloux''. Celle-là n'est pas facile à deviner. On dit cela d'une personne qui est sage, expérimentée et prévoyante. Comme un bon joueur d'échec qui voit venir toutes les conséquences de ses gestes.

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Le rendez-vous des cyclistes: chez Bicycles Falardeau au 174 Richelieu à Québec, à 10
heures dimanche matin le 10 mai.

À bientôt.

mercredi 6 mai 2009

LA CONTROVERSE


DÉFI MON'ONCLE 3 MAI 2009

Il y en ce moment une controverse en ce moment à Québec, autour du projet de piste cyclable de l'axe est-ouest de la haute ville de Québec. Si vous n'y habitez pas, je vous explique rapidement: il y a beaucoup de va-et-vien-t auto/vélo-boulot quotidien dans cet axe important qui relie, entre autres, le centre-ville de Québec et l'université locale, sans compter un tas d'institutions et de commerces du côté de Sainte-Foy.
Je reçois régulièrement des courriels qui montrent à quel point il n'y a pas de consensus à savoir: A) sur laquelle des grandes artères devrait-on installer la piste et B) à quel endroit l'installer sur la voie publique pour permettre aux autobus de circuler fluidement. L'organisme local Promo-Vélo s'implique dans le débat et les opinions sont très variées à l'intérieur de ce groupe de cyclistes. Ajoutez-y les opinions des automobilistes, celle des résidants concernés, celle des commerçants, et celle de l'administration municipale, et vous avez là un beau panier de crabes qui se font aller la pince à qui-mieux-mieux.
Je suis déjà un utilisateur de cet axe, et je le serai encore plus bientôt. Et j'en suis venu à la conclusion que ce débat, et ce qui en résultera, ne changera rien dans mon cas. En effet, j'ai peine à croire qu'on pourra m'offrir une piste cyclable satisfaisante sur un de ces axes, pour la raison suivante: on ne peut pas enlever les intersections, mal nécessaire en ville. C'est là qu'ont lieu une partie importante des accidents et il faut s'en méfier comme la peste. Piste ou pas, elles seront toujours là, toujours aussi dangereuses.
De plus, je vous suggère de prendre un peu de recul: vous voulez minimiser les risques d'accidents en tant que cycliste? Fuyez les endroits que les automobilistes affectionnent, ces grandes lignes droites dont les limites de vitesses sont méprisées. La ville de Québec, comme bien d'autres, est truffée de rues parallèles qui sont plus paisibles, beaucoup plus agréables et forcément plus sécuritaires.
Certains cyclistes ne les aiment pas: ils préfèrent les feux de circulation aux arrêts obligatoires, et ces circuits les rallongent d'au moins 10%. Moi, en trente-quelques années de cyclisme quotidien 12 mois par année, j'ai survécu à cette folie en me cachant dans ces petites rues résidentielles dont certaines font partie officiellement des suggestions actuelles de parcours de la municipalité. Suggestions que je n'ai pas attendues pour les adopter.

J'espère que l'on arrivera à un minimum de consensus dans cette question, et que le résultat sera à la hauteur des attentes de la plupart des parties impliquées. Mais je doute que je serai jamais séduit par une invitation à augmenter le nombre d'automobilistes qui me tournent autour de la tête. Même si on améliore la situation, à quel point peut-on le faire?

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Sur une note un peu plus légère, je vous invite à regarder sur www.youtube.com quelques-unes des interviews données par Marianne Faithfull au fil des années. Elle n'est plus la charmante blonde qu'on a connue durant les années '60, mais elle n'en est pas moins intéressante pour autant. Au contraire. Elle a côtoyé Mick Jagger, Keith Richards, Brian Jones et beaucoup d'autres. Elle n'a pas peur de s'exprimer (en anglais, évidemment), et le fait très bien. Recherchez: marianne faithfull interview. Vous verrez.

À bientôt.

lundi 4 mai 2009

ÎLE D'ORLÉANS



ÎLE D'ORLÉANS, 3 mai 2009

Est-ce vraiment une île, lorsqu'il y a un pont? Bruno, brillant vainqueur du Défi Mon'Oncle, m'a dit à propos de l'Île D'Orléans, hier, ''Une fois par année, c'est assez''. Il faisait allusion à la circulation automobile qu'on y trouve. Parfois rapide, on sent de l'irritation chez certains conducteurs. À vingt minutes du centre-ville, telle semble être la perspective de ces affairés.
Dommage, car malgré le pont, il y a une ambiance particulière sur l'île, une culture spécifique que je connais d'autant plus qu'une de mes tantes y a plongé des racines. Et les quelques habitants de l'île à qui nous avons brièvement parlé hier étaient souriants et sympathiques, serviables même. Les cyclistes eux, sont relativement nombreux à y aller et il y a de bonnes raisons de le faire: c'est proche de Québec, c'est beau, il y a des haltes agréables à y faire et on peut se tailler un itinéraire de la longueur que l'on souhaite. Dommage. Même la Route des Prêtres connaissait un va-et-vient que je n'y avais jamais vu.

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Le Défi Mon'Oncle fut un succès. Nous n'étions pas nombreux, mais assez pour que ça soit une vraie course. Sans encadrement, un peu anarchique, et plutôt bon enfant. Nous allons probablement en faire un autre, et une possibilité serait pour dimanche le 5 juillet.
Un des aspects de cette course que j'aime beaucoup, c'est qu'on y trouve essentiellement des non-coureurs, des gens qui découvrent cet aspect du cyclisme, avec beaucoup de fraîcheur et sans égo. Ce sont des moments très intenses qui permettent de mieux se connaître, et de progresser. On en redemande.

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L'expression vietnamienne du jour: ''Je marche dans ton ventre''. Traduction québecoise: ''Je lis dans tes pensées''. La langue vietnamienne est très imagée. Je vous en citerai peut-être quelques autres durant les prochaines semaines.

À bientôt.

vendredi 1 mai 2009

COMMENT DEVENIR MEILLEUR GRIMPEUR EN TROIS LEÇONS FACILES.


CAP-TOURMENTE, DIMANCHE DERNIER


Ça y est! Le Défi Mon'Oncle a lieu ce dimanche, 3 mai 2009. Le rendez-vous, pour ceux qui se rendent au départ en vélo, a lieu en face de la Gare du Palais, à 12:45 heures. Ceux qui veulent se rendre en voiture, téléphonez-moi au 418 522 8685, le jour, au magasin.
Pour ceux qui ne savent pas déjà de quoi il s'agit, c'est une course de vélo. Pas de prix d'entrée, pas de prix pour les gagnants. Sourire obligatoire (pas durant toute la course, toutefois). Venez avec les jambes que vous avez, de toute façon nous sommes en début de saison et le parcours n'est pas très long: approx. 25 kms. Venez avec le vélo que vous avez: nous ne sommes pas snobs.

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Parlant de course, je me suis fait poser la question suivante récemment: comment grimper mieux (plus vite, plus facilement)?
J'ai répondu: en s'entraînant par intervalles. Vous trouverez sur Internet ou ailleurs beaucoup d'experts qui peuvent vous détailler une séance d'intervalles avec une approche très technique. Ma façon est plutôt simple: seul ou en groupe, on peut faire des accélérations/sprints très intenses, mais très courts, entre 30 et 40 secondes. Avec une ou deux minutes de récupération entre chaque: pédaler sans effort, à très basse vitesse. On peut grouper trois sprints ensemble et faire trois de ces groupes de trois pour un total de 9 sprints, en espaçant les groupes de trois par une pause active de cinq ou dix minutes.
On m'a dit que le plus important, ce n'est pas de rouler vite, ou en puissance, mais bien plutôt de tourner les jambes très rapidement, tout ça dans le but de faire monter les pulsations cardiaques. Évidemment, il faut être en bonne santé pour se livrer à un tel divertissement, et l'opinion de votre médecin mérite d'être écoutée attentivement si vous avez le moindre doute quant à votre condition.

Une autre façon de s'améliorer, c'est de monter une tonne de côtes. Par exemple, allez dans les Appalaches (ou toute autre région montagneuse), et roulez toute la journée. Pas sur une piste cyclable qui recycle une voie ferrée. De vraies routes. Dans les Appalaches, on peut faire des dizaines et des centaines de kilomètres sans presque jamais rouler sur du plat. Même pas besoin d'essayer de rouler vraiment vite. C'est un peu comme faire de la musculation en salle, mais pendant des heures et des heures. Et c'est bien moins plate qu'en salle...

Dernière suggestion, et celle-ci n'est pas de moi, mais de Greg LeMond (3 maillots jaunes au Tour de France): ''Big gears, big hills''. Comme quoi on peut en parler longtemps, mais parfois ça ne vaut pas la peine de s'enfarger dans les fleurs du tapis!

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J'ai fermé le mois d'avril 2009 en beauté dans mon commerce. Progression de 37% sur avril 2008. Je ne suis pas le seul détaillant de vélos à parler d'augmentation du chiffre d'affaires au Québec en ce moment, la tendance est lourde et il est permis de penser qu'elle pourrait se confirmer dans les années qui viennent. Notre maire, monsieur Labeaume, a d'ailleurs dit dans une entrevue à la radio, hier, que c'était fini le temps des maires ''qui ont de la gazoline dans le sang'' et qu'il faut que ça change, en voulant dire que l'on doit concevoir les villes d'une façon moins axée sur l'utilisation de l'automobile. Ce n'est pas moi qui va le contredire...

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Sur la suggestion d'un lecteur, je suis allé sur le site www.musicme.com . Sans être familier avec le site, je peux quand même dire que j'y ai passé quelques minutes très intéressantes et agréables pour quiconque veut faire de l'écoute musicale. J'y retournerai sûrement.
Ce matin je me suis levé avec une humeur mingusienne accrochée dans un sillon. J'ai soigné cette humeur ce midi en écoutant http://www.youtube.com/watch?v=__OSyznVDOY
c'est-à-dire CHARLES MINGUS MOANIN sur www.youtube.com . Ça vaut le détour, ne serait-ce que pour l'introduction de Ronnie Cuber au saxo baryton. La vidéo elle par contre... une photo et c'est tout! Mais c'est la musique qui compte.

À bientôt.